samedi 3 décembre 2011

Aladdin, ZZZ, Magnetix pour la première soirée Fear & Loathing à la Maroquinerie vendredi 6 janvier 2012


2012, année du changement pour les soirées Gonzaï "Fear & Loathing" :
- Bye bye la Java, on prend de la hauteur en s'installant à la Maroquinerie,
- C'est plus le jeudi mais le vendredi soir,
- Les billets augmentent un peu et passent à 10/12€.

Ce qui ne change pas, c'est qu'ils aiment le groupe Aladdin de Nicolas Ker et Gilbert Cohen. Ca tombe bien, moi aussi ! Rien de mieux entre la dinde aux marrons et la galette des rois...

20h > LIGHT LIGHT (Space pop) 
Composé du batteur de ZZZ et d’une mystérieuse chanteuse aux cheveux noir de jais, Light Light est la nouvelle attraction des Pays-Bas, 100% garantie sans édulcorants. Pop trempée dans l’acide, électronique à l’ADN génétiquement modifiée, le groupe jouera ce soir à Paris pour la première fois. Amis de la branchitude, c’est le moment de sortir chemises à carreaux et lunettes cassées.


21h > ALADDIN (Electro, cold-wave) 
Aladdin, c’est Gilbert Cohen (Versatile, Château Flight) et Nicolas Ker (Poni Hoax, Paris). A deux, ils viennent de former un groupe qui n’a pas besoin qu’on souffle dessus pour exhausser tout nos vœux. Mélange de Cold-Wave, d’industriel désossée, de Taxi Girl revisité sur synthés CASIO, voire de Joy Division passée à la moulinette contemporaine, leur premier album « We were strong, so we got lost » livre des secrets sur la rédemption, la vie après l’amour et le rock sans antidépresseurs. Torturé comme du Lou Reed, classe comme la trilogie berlinoise, nos Rock’n’Roll Animals prouveront ce soir à la Maroquinerie que la fin du monde peut encore attendre.



22h > MAGNETIX (Garage, rock) 
Guitare dissonante, fuzz au supplice, batterie en souffrance pour transe Rock’n’Roll primitive et sauvage… Looch Vibrato et Aggy Sonora, couple à la ville comme à la scène nous confirment qu’avec « Drogue Electrique » les Magnetix restent avec les Oh Sees, ou Ty Segall, l'un des outsiders les plus crédibles de la scène garage internationale. Définitivement primate, leurs nouveaux morceaux enfoncent le clou rouillé et le duo convainc sur trois accords que son garage bordelais, chanté partiellement en français, sent bon la gauloise. Un parfum qui rappelle autant les Stinky Toys de Jacno que les Stooges d’un Iggy pas très propre.



23h > ZZZ (Garage, psyché)
Formé en 2001 à Amsterdam autour d’un kit de batterie rudimentaire et d’un orgue acheté pour 50 $, les hollandais violents de ZZZ ont depuis tracé leur route avec sous le bras deux albums à faire frémir les grands-mères et plusieurs tournées pour décoiffer les hipsters. Décrit par le NME comme « des cinglés krautrock ressuscitant le punk sur un orgue », ZZZ se compose d’un batteur-chanteur au physique de Joe l’indien et d’un organiste à casquette maigre comme un clou. A eux deux, ils forment l’un des duos européens les plus excitants en live, quelque part entre Silver Apples, Zombie Zombie et Suicide.



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